jeudi 14 février 2008

Remarque

Je me rends compte que je devrais écrire des plus petits textes plus souvent au lieu d'attendre et d'écrire de si longs messages!

Mais bon, on a tous nos différentes manière de s'exprimer, non? Et puis, j'ai tellement de choses à raconter!

Retour en arrière, regard en avant...

Il me semble que j'ai fais beaucoup de retour en arrière dernièrement...

J'ai fouillé mes souvenirs, analysé mon passé, questionné mes motivations...

J'oscille entre le doute de moi-même et mes capacités. Certains jours tout semble si clair, alors que d'autres j'ai l'impression d'avancer dans le brouillard.

Mon processus créatif a changé; le papillon est enfin sorti de son coccon. Il y a bientôt 10 ans de ça (mon dieu que le temps passe vite!) j'ai écris mon premier scénario de film. Tout semblait si facile... J'avais des idées à la tonne qui bourgeonnaient, j'aurais pû écrire un film par semaine! C'était le temps où je réalisais 8 courts-métrages par année!

Puis, l'ardeur s'est calmée, les idées se sont fait plus rares, je devais travailler fort pour les développer en quelque chose de cohérent... Oh que j'ai eu peur. Peur de perdre l'essence de ma sève créative... Ce qui est en quelque sorte arrivé. Ma flamme s'est éteinte. J'étais désespérée.

Cette difficile incubation d'un an et demi m'a vite désespéré. J'étais blasée, sans vie ni stimulation créative. On avait réussis avec succès à me pétrir pour me faire entrer dans le moule de jeune professionnelle qui désire une maison, un boulot de 9 à 5, une stabilité d'emploi...

Je n'osais plus essayer de foncer, ce qui m'avait pourtant toujours démarquée face à mes camarades de classes. Et puis tout d'un coup il y eu un gros BOUM! Les idées sont revenues. Oh que cette extase me manquait!

Depuis j'ai recommencé à avoir mille projets. Je dois apprendre à les contrôler, à les travailler un à la fois sans pour autant les perdre. Le papillon qui est sortit de ce coccon est toutefois très différent de la chenille d'il y a quelques années. Les idées viennent moins rapidement qu'avant et sont beaucoup plus abstraites, mais beaucoup plus satisfaisantes et matures.

J'ai enfin l'impression que si je réussis à bien les rendre (et du même coup à cesser de procrastiner!) je vais enfin pouvoir m'accomplir en tant qu'artiste. La chenille s'annonçait comme une pro du remachage commercial alors que le papillon a vraiment quelque chose à dire. Espéront juste qu'il réussira à s'envoler bien haut!

jeudi 10 janvier 2008

Vieillir...

Plus jeune, j'entrevoyais mon année chanceuse (c'est à dire l'année où j'aurais 23 ans, puisque je suis née un 23 décembre)comme promesse d'être L'ANNÉE de ma vie où tout ce que j'ai toujours voulu se réaliserait, etc...

Et voilà, je viens de célébrer la fin de cette année et le début d'une nouvelle sous le chiffre 24... Oui, en faisant un retour en arrière, je me rends compte que mes 23 ans m'ont apporté chance et quelques très merveilleuses opportunités... mais tout ça est bien loin de mes rêves d'enfance!

Je dois donc avouer que je me sens un peu perdue... J'ai toujours entrevue mes 23 ans comme étant le sommet de ma vie. Je vous avoue aussi avoir rarement pensé à ma vie au-delà de cet âge... Comme si je m'attendais à ne pas survivre plus longtemps.

Je suis donc prise au dépourvu. Je n'ai plus de "moment magique" à attendre désormais. J'ai franchis la ligne et je me trouve face à la partie de ma vie que je n'ai jamais envisagé parce que je ne croyais pas me rendre là ou je me voyais dans un tout autre espace-temps.

J'imagine que le manque d'attentes précises me poussera à être moins déçue de ce que j'accomplirai. Peut-être aussi cela me poussera t-il à faire tout ce que j'ai toujours voulu faire et le réussir! Après tout, partout on dit que 2008 est L'ANNÉE du Capricorne...

N'empêche que quand ma petite cousine de 7 ans m'a regardée dans les yeux le soir de Noël en me demandant: "Dis Maude, toi tu es une adulte, hein?" Ouch! J'ai eu un pincement au coeur. Je sais que 24 ans c'est très jeune, mais on dirait que je viens de prendre conscience que je suis vraiment une adulte. Je ne peux plus me le nier. Me reste plus qu'à l'assumer.

Oh 2008, que me promets-tu?

Enfin, une tonne de stress se lève de sur mes épaules...

... mais j'ai un intrus dans mon cerveau, mon esprit est tourmenté, la douleur exquise s'empare de mon être en proie à une folie obsessionnelle!

J'essaie de reprendre mon souffle, je suis chamboulée, extasiée, assoiffée, languissante, complètement tombée sur la tête!

Moi qui l'a tant souhaité, le voilà enfin mon chaos. Bonne chose ou pas, une année vient de se terminer, un autre recommence. Ferai-je tout différemment cette fois? Seul le temps le dira.

En attendant, j'apprécie cette douce folie et demande désespérément de la motivation et du temps pour enfin me vider un peu le cerveau. Il commence à y avoir beaucoup trop de monde là-dedans et si un jour je veux le faire mon film ou publier mon livre, faudrait que je commence par faire accoupler le crayon et le papier.

Oh, mais le poison est si doux et sucré, la distraction si délicieuse!

vendredi 14 décembre 2007

Note à un quasi inconnu...

Bonjour bel étranger...

À peine entré dans ma vie tu y laisses ta trace. Ton regard me marque, ton sourire me tourmente... Je ne peux m'empêcher de me demander "et si"?

Oh quel ami tu ferais, m'accordant ici et là quelques précieuses minutes de ta vie, déambulant dans les rues de la métropole, bâtissants notre petit monde à nous où se réfugier, tuant le temps à coup de rêves partagés...

Oh quel confident tu serais, prêtant ton oreille à mes nuits blanches, calmant peines et soucis...

Oh quel amoureux tu ferais, me forçant sans cesse à te reconquérir, démolissant la monotonie pour mieux rebâtir notre utopie...

Oh que amant tu serais, me laissant brûler de passion à m'en fendre l'âme avant que j'abandonne mon être tout entier dans tes bras...

Mais dis moi bel inconnu, qui es-tu?

vendredi 7 décembre 2007

Et merde...

C'est toujours dans ces moments de fin de session quand je suis hypercaféïnée, que je dors pas assez, que j'étudie toute la nuit, essayant d'engourdir la partie surexcitée de mon cerveau en écoutant de la musique, que les idées créatives m'assaillent...

Je dois étudier, dormir, écrire, créer, me calmer! Bon sang cerveau, gardes-en pour plus tard quand j'aurai enfin du temps...

vendredi 30 novembre 2007

Des ah si(s) en cette fabuleusement blasante fin de session...

Ah si j'avais du temps!
Je m'aventurerais au club vidéo à deux coins de rue de chez moi, un billet de 20$ dans la main, afin de pleinement profiter de leur spécial 3 films pour 3 jours pour 3$... Bien sûr j'utiliserais les 2$ d'extra pour des bonbons qui me garderont éveillée durant les longues heures à caresser le 7e art que j'entammerais!

Ah si j'habitais près d'un club vidéo spécialisé dans les films de répertoire!
Ce serait tellement plus facile de mettre la main sur tous les classiques, perles rares et petites merveilles que je désire regarder!

Malheureusement, je n'ai pas de temps et j'habite loin d'un club vidéo décent... Me reste plus qu'à "voler" des films au AMC, d'aller fouiller au fin fond des clubs vidéo près de chez moi ou encore de me taper le trajet jusqu'à la Boîte Noire!

Je suis en manque... manque de rêve, d'imagination... Je suis grandement dûe pour un marathon de films.

Mais bien sûr, pour ça il faudrait que j'ai du temps...

vendredi 2 novembre 2007

Sentiment de liberté

Vachement en retard puisque ça a eu lieu il y a deux semaines mais...

Il y a un je-ne-sais-quoi de libérateur à passer un vendredi soir sur le Plateau en bonne compagnie à siroter une bouteille de vin rouge, à fumer des cigarillos aux cerises, à parler de n'importe quoi ou de rien de vraiment important et à chanter des vieux hits des Stones à tue-tête. De Sympathie for the Devil en passant par Honky Tong Woman et Paint it Black, j'en ai fini par oublier tout et me perdre dans le moment présent. Rencontre de deux êtres sur une autre sphère, l'un ayant plus ou moins le double de l'âge de l'autre. Rencontre de deux générations, moi ayant grandie en enviant la génération dont l'autre fait partie. Des moments enivrants comme ça, j'en veux plus dans ma vie!

Vive l'intoxication du vendredi soir!

mardi 9 octobre 2007

À contre-courant...

Ce que je déteste me sentir déphasée comme c'est le cas ces temps-ci... Il semble que je suis constamment dans un mindset différent de celui dans lequel je devrais être. J'ai des journées hyper chargées? Je m'embarque dans plein de projets durant mes temps libres et je n'arrête pas une seconde! J'ai une journée où c'est le calme plat? Je préfères chienner plutôt que d'avancer ces dits projets déjà entammés! Je me sens seule? Tout le monde est occupé. Je n'ai pas le goût de voir personne? Tout le monde veut me voir et m'invite ici et là!

Non, mais vraiment, est-ce que quelqu'un veut bien me dire où j'ai sauté une journée? Prenons aujourd'hui par exemple. C'est mort à la job, il n'y a rien à faire. Je pourrais donc commencer à étudier pour mes intras, retravailler ma lettre d'application à la maîtrise ou encore m'avancer dans l'écriture de mon texte... Mais non! Que fais-je? Rien. Je m'appitoie sur mon sort en contemplant le bureau vide et en souhaitant être ailleur. Oh et de temps en temps, je me mets à m'en faire sur ce que je devrais faire et que je pourrais être en train de faire présentement.

Ah que je n'y comprends plus rien! Pourquoi aie-je le don de me retrouver ainsi, à contre-courant? Peut-être est-ce parce que j'ai pas assez dormi hier soir?

mardi 2 octobre 2007

Nostalgie ou perception d'une ville fantôme

Suite à ma petite aventure d'hier au marchand de fruits, je rentrais à la maison avec ma mère tout en fixant la route défiler devant moi. C'est une de mes manies ça, fixer la route qui défile sans la voir tout comme je fixe ma réflexion dans la glace du métro. Peut être était-ce à cause du magnifique crépuscule ou du fait que j'étais mélancolique, mais au lieu de fixer sans voir, hier j'ai vu pour la première fois depuis des années les paysages qui m'entourent.

18 heures à St-Hubert: les familles s'assemblent autour d'un bon souper, les jeunes enfants se préparent à aller prendre leurs bains, les adolescent terminent (ou commencent) leurs devoirs en se disant qu'ils préfèreraient jouer à des jeux vidéos, les jeunes caissières travaillent à leurs premiers emplois les yeux remplis d'espoir face à ce que la vie leur promet. Pour toutes ces raisons à 18 heures un lundi soir, les rues de St-Hubert sont quasi désertes. Rues sur lesquelles la coccinelle jaune de ma mère roulait devant des édifices chargés de souvenirs dont j'étais si habituée à leur présence que j'avais fini par ne plus les voir.

Le restaurant de fast food où j'ai passé plusieurs vendredi midis avec des amis à nous demander ce qu'on ferait plus tard. Le club vidéo où j'allais si souvent que les anciens propriétaires me connaissaient par mon prénom et où on me laissait si souvent des locations gratuites. Le centre d'achat tout près où, il n'y a pas si longtemps, j'allais tuer le temps durant des journées de congé. Le cinéma où j'allais passer des après-midis avec ma grand-mère ou voir des films les mardis soirs avec ma mère.

Tous ces endroits que j'ai abandonnés et où je ne prends plus le temps d'aller m'ont donné le feeling de traverser une ville fantôme. Ils ne sont pas abandonnés au sens propre du terme, mais ils ont été abandonnés par moi... Ces endroits remplis des souvenirs d'un moment qui semble meilleur où le temps défilait à un autre rythme... Ces endroits où j'ai gravé dans ma mémoire les évènements clés de ma jeunesse qui ont fait que je suis qui je suis aujourd'hui.

Pourquoi donc les délaisser? Oui, j'ai grandis et j'ai changé. J'ai été séduite par l'attrait de la métropole où tout est disponible, n'importe quand. Où les gens vivent 3 journées dans une et ne prennent plus le temps d'apprécier le simple geste de perdre du temps. Oui, c'est glamour et pratique la grande ville, mais quand je revois ces endroits, je me rends vite compte qu'ils font partie de moi.

C'est là que j'ai appris la vie. J'ai eu la chance de vivre dans la même ville toute ma vie, elle fait donc partie intégrante de qui je suis. Me rendre compte que j'avais tant de morceaux de moi éparpillés si proche de chez moi me donne espoir que je réussirai à reconstruire qui je suis. D'ici là, je réapprends à aimer ces endroits et à voir comment ils ont grandis eux aussi.

Rêves brisés

Dimanche, j'écoutais un épisode de la série Carnivàle (excellente série soit dit en passant) et un des personnages mentionnait la pureté des visages d'enfants dont les traits ne sont pas encore marqués par les rêves brisés. Ce passage m'a porté à réfléchir; étais-je marquée par ces rêves brisés?

Hier soir, après une journée particulièrement désagréable, je me suis retrouvée au marchand de fruits pour acheter un pain crouté, l'humeur plutôt massacrante. Puis, en marchant vers la caisse, une mini citrouille m'a fait sourire, me rappellant que j'étais au coeur de mon temps préféré de l'année. Je l'ai donc achetée et je l'ai plus tard placée au centre de la table, puis trimbalée un peu partout avec moi dans la maison, mais ça c'est une autre paranthèse qui pourrait s'éterniser. Revenons donc au marchand de fruits. J'avais retrouvé un sourire qui me rendait somme toute agréable face à la jeune caissière qui en était encore à son training. Elle devait avoir au plus 16 ans et semblait pleine d'une certaine joie de vivre malgré le fait qu'elle travaillait un lundi soir. Voilà donc ce qui m'a fait pensé à cette citation de Carnivàle. Elle ne devait pas encore avoir de rêves brisés, elle. J'ai tout de suite pris un coup de vieux, réalisant que je n'avais plus 17 ans même si je me plais à l'imaginer. Peut-être avais-je des rêves brisés après tout.

De quoi avais-je l'air à 15-16 ans? J'avais certainement cette joie de vivre qui habitait la petite caissière du marchand de fruits. Tout me semblait possible, le futur s'ouvrant sur un univers de possibilités. La vie était simple et belle. Les peines d'amour de duraient pas éternellement et ne fragmentaient pas notre être. Si on était en retard pour quelques choses ou malheureux, ça ne durait pas. Il semble qu'on avait plus de temps ou du moins, je passais moins de temps à m'en faire et à me poser des questions inutiles.

Pourtant, il me semble que je n'ai pas si changé que ça. J'ai 23 ans, je suis encore étudiante, travaillant à temps partiel et habitant encore chez mes parents. J'ai tout pour rester dans mon mindset adolescent, pourtant je n'ai plus ce sentiment de légèreté. J'ai perdu la conviction que je pouvais tout accomplir, que tout était possible... Je dirais que c'est mon rêve brisé à moi, sans toutefois savoir ce qui l'a causé.

Pourquoi nos rêves se brisent-ils? Est-ce naïf de vouloir rester dans cet état de croyance que tout est possible dans la vie? J'ai beau être une rêveuse chronique, je suis pourtant différente de la rêveuse que j'étais jadis. Lorsque j'essaie de me perdre dans des illusions, je suis vite rattrapée par la réalité. Il devient difficile d'être encrée dans le moment et encore plus de s'en évader. Je flotte donc dans un semi-rêve, prise entre ces deux mondes...

Des rêves brisés j'en ai pas vraiment. Au contraire, je dirais que plusieurs de mes rêves se réalisent. Pourtant j'ai quand même ce sentiment de vide nostalgique. Ai-je au cours des années élevé mes rêves au status de mythe, ce qui les rend impossible à atteindre dans la proportion désirée? Était-ce donc ce qu'on voulait dire par rêves brisés? Qu'il ne s'agissait pas de rêves n'ayant pas été réalisés, mais plutôt de la perte de la faculté de croire que tout était possible?

Peut-être que je pose simplement trop de questions ou que je pense trop! Je suis bel et bien une adulte, mais je refuse de me l'admettre. Je n'aime pas ce que mon expérience de vie a fait de moi. Oh que j'aimerais retourner dans mes utopies adolescente, ne serait-ce que pour une journée.

mercredi 20 juin 2007

Anonymat et Internet

Personne ne peut le nier. Nous sommes maintenant dépendants d'internet, que ce soit pour notre vie professionnelle ou pour notre vie sociale. Les Facebook, MySpace et autres facilitant les échanges éphémères, sont une source inépuisable d'amitiés jetables, de compagnons temporaires... On peut maintenant "sampler" des amitiés passagères, on network avec plein de gens en espérant finir par connecter pour vrai avec quelqu'un tout en gonflant un nombre irréaliste d'amitiés virtuelles qui seraient impossible à maintenir dans la réalité. On se donne une attitude faussement importante en se disant qu'on connaît plein de gens alors qu'on se coupe peu à peu des amitiés les plus importantes: celles qu'on entretient dans la vrai vie tangible!

Je suis moi-même junkie de ces rencontres aléatoires, des "one-night" d'amitié (rien de sexuel là-dedans, ce n'est que figure comparative) où on peut jaser sur une terrasse pour la première fois avec quelqu'un avec qui on a échangé plus souvent virtuellement que face-à-face. Je me demande où est l'attrait? Sommes-nous si seuls que nous ressentons le besoin de meubler notre vie de cette illusion d'amitié? N'est-ce qu'un concours de popularité ou sommes nous perversement excité de l'anonymat de l'internet sous laquelle nous pouvons si facilement se cacher?

Après tout, online on peut être n'importe qui, n'importe quand...

(à suivre)

lundi 11 juin 2007

MaÜde, Maude, Maud... C'est du pareil au même!

Des fois j'aimerais qu'on me donne un 2$ pour toutes les fois que j'ai entendue une joke plate en anglais impliquant la prononciation de mon nom et le band Depeche Mode. Oui, oui, hurry Maude in French is Depeche Mode... Hahaha!!
Ok bon, c'est cute la première fois, mais l'hilarité tourne très vite en rire jaune...
Non, mais really, prononcez mon nom comme vous voulez! Je les ai tous entendus et je m'en fous un peu comment ça sonne. Je trouve même que ça rend la chose exotique. Maaade, Maode, Maud, Maude, Mau, Maumau ou MaÜde (comme mon bien aimé meilleur ami s'est longtemps plu à m'appeler...)
Je publie d'ailleurs sous ce nom, en son honneur puisque je m'ennuie et que ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu...
C'est gentil de demander comment je préfère être appelée, mais je n'ai honnêtement aucune préférence. Pas besoin de vous tuer à chaque fois comme un certain prof de cinéma du cégep... Et puis si vous me trouvez un nouveau surnom, tant mieux puisque je les collectionne!

Présentations

Et oui, j'ai maintenant un autre blog. On dirait presque que je les collectionne! Au moins, il y a une certaine raison logique pour expliquer l'existence de celui-ci. J'ai mon LiveJournal depuis 2004 et disons que mes écrits ont tendance à plutôt personnels et pour la plupart "Friends Only". J'avais donc besoin d'un échappatoire différent, un endroit où je pourrais parler de tout et de rien sans censure et sans que personne ne se sente visé par ce que j'écris.
Je veux aussi laisser libre court à ma créativité, écrire en français, partager des tranches de vie accessibles à tout le monde avec une certaine anonymité impossible sur LJ.
Oui, il y a mon My Space, mon Facebook, mon pseudo blog de photos...
Voici maintenant mon blog plus "grown-up", ma petite voix dans la mer infinie de l'interweb...